« La crainte des électeurs, la peur des responsabilités, la préoccupation exclusive de l'heure présente constituent pour l'homme politique moderne trois erreurs auxquelles il lui est difficile d'échapper », écrivait Gustave Le Bon, il y a près de cent ans.
Face à la crise actuelle, le simple constat de la responsabilité des autres – banques avides ou politiques laxistes, ne suffit pas. Chacun d'entre nous doit aujourd'hui s'interroger sur ses propres errements.
Désormais chaque français a pris conscience que son sort est lié à celui de son voisin. La crise menace tout le monde.
Les sénatoriales sont la logique et ultime manifestation d’une série électorale négative : municipales, régionales, cantonales.
Le bonus que nous attendions de certaines personnalités n’a pas joué. La multiplication des listes dans les départements à la proportionnelle a renforcé la défaite.
Il n’est pas utile de ressasser ce constat. Pas plus que de commenter à l’envie un fait : les sondages sont une image de l’opinion publique à une date donnée dans un contexte donné. Aujourd'hui ils sont mauvais, pour les hommes et les femmes en charge de gouverner en France comme dans tous les pays touchés par la crise.
Est-ce étonnant ? La situation européenne et mondiale oblige à demander aux citoyens des efforts sans être à même de prévoir précisément une date de sortie de crise.
Mais ni les résultats électoraux ni les sondages ne doivent nous conduire à baisser les bras ou à anticiper une quelconque défaite de nos idées, de nos convictions, de la France que nous voulons.
Les classes moyennes ont initié les révolutions qui ont construit la France moderne. ¾ des Français estiment aujourd'hui y appartenir ou y aspirent. Ils partagent aussi le sentiment de s'appauvrir, de perdre leur influence et leurs droits.
En 1996, dans La grande peur des classes moyennes (Éd. de la Table Ronde) je décrivais leur rôle structurant, leurs valeurs, leurs aspirations, mais aussi leur peur du déclassement.
De la peur on est passé à l'exaspération devant un pouvoir d'achat estimé insuffisant, la mise en cause de leur système de valeurs, un ascenseur social grippé, un système technocratique jugé lent, arrogant et autiste.
Depuis quelques semaines, la majorité est sous le feu d’attaques répétées et médiocres du parti socialiste.
Tout est bon pour attiser la vindicte contre notre famille politique. Est-ce un hasard si le Premier Ministre François Fillon, la Ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie et le Président du groupe UMP de l’Assemblée Nationale Christian Jacob sont tour à tour pris pour cible ?Est-ce un hasard si les responsables socialistes défilent sur des plateaux de télévision pour s’indigner, se lamenter, en se parant, au nom de leur parti, d’une vertu qu’ils n’ont pas.
En ce début d’année 2011, il est légitime de s’interroger sur la nature des clefs qui nous permettront de mieux comprendre le monde à venir.
Une première évidence : notre monde est de plus en plus global avec de multiples interactions entre les problèmes qu’il doit traiter ; environnement, ressources naturelles, croissance démographique, financiarisation, multi polarisation, mouvements migratoires, sont des mots passés dans le langage courant et dont chacun comprend qu’ils ne peuvent être pensés dans le seul contexte national.
40 ans déjà : 40 ans que demeure dans la mémoire collective cette image d’un cercueil drapé de tricolore et porté par un char : grandiose et simple à fois. Ce jour-là, Charles de Gaulle finissait d’entrer, et de quelle manière, au Panthéon de l’Histoire de France.
Comme tous les Grands, l’homme a de multiples facettes :
L’homme du 18 juin bien sûr, l’honneur sans doute mais aussi parfois l’alibi d’une France trop souvent médiocre ;
Le médecin accoucheur d’un pays moderne, volontaire et respecté ;
Le défenseur d’un certain ordre immuable, d’un système devenu sclérosé parce que trop rigide dont les événements de mai 68 ont secoué un joug qui semblait alors bien trop pesant.
Mais que l’on soit admirateur ou détracteur, peu importe, car l’essentiel n’est pas là.
Plusieurs d'entre nous, parlementaires du Chêne, ont regardé le documentaire-fiction signé Serge Moati et intitulé Je vous ai compris, De Gaulle 1958-1962 que France 2 a diffusé mardi 2 novembre en soirée. Il s’agit d’un montage d’archives filmiques et de scènes jouées par des acteurs, le tout entrecoupé d’interventions d’historiens.
Bien sûr, chacun porte un regard subjectif sur l'histoire surtout lorsque celle-ci est récente et passionnée et nous n'échappons pas à cette règle.
Pourtant, nous avons été à tout le moins surpris par la manière quelque peu militante dont le sujet aété traité.
Une thèse y est présentée : celle d'une sorte de complot préparé de longue date et devant conduire, coûte que coûte, au retour du Général de Gaulle au pouvoir, quel qu'en fût le prix.
Le film serait au demeurant parfaitement recevable si son auteur l'avait ainsi présenté.
Tribune du Chêne dans LE FIGARO - 23 septembre 2010
D’ici 20 ans, le monde aura profondément changé. Dans un environnement multipolaire, quel est l’avenir de la France, la place de l’Europe ? Comment préserver notre modèle de société, garantir la compétitivité de nos entreprises, la pérennité de nos emplois, de notre puissance économique ?
Gouverner, c’est prévoir. Nous, gaullistes du renouveau, nous inscrivons dans cette vision stratégique de la politique. Vision globale, au-delà des frontières hexagonales ou européennes. Vision à long terme, au-delà des contingences de l’actualité.
Prétendre que l’on peut continuer sans rien changer, c’est promettre à la France et aux Français de régresser. Parce que nous refusons la résignation et le déclin, nous affirmons qu’il faut poursuivre les réformes engagées. Nous croyons en une France capable de relever les défis auxquels elle est confrontée.
Le Gaullisme social : une solution à la crise du capitalisme
D'où vient votre intérêt pour le gaullisme social et la Participation en particulier ?
Depuis ma jeunesse, j’ai toujours été très attachée aux valeurs du gaullisme. Ces valeurs m’ont guidée au cours de mon engagement politique. Après mon élection au Sénat, le Président Christian Poncelet m'a nommée membre du CSP (Conseil supérieur de la Participation) aujourd'hui, Copiesas, (Conseil d'orientation pour l'intéressement, l'épargne salariale et l'actionnariat salarié). Au cours des travaux du conseil, il m’est apparu que ce concept avancé et défendu par le général de Gaulle il y a maintenant plus de 50 ans restait parfaitement d’actualité et, si je puis m'exprimer ainsi, "à la mode".
Il n’est de société sans règle. Il n’est pas de démocratie sans respect des règles inscrites dans les lois votées par les élus du peuple. Il n’est pas de République sans respect de l’autorité qui assure l’obéissance aux lois.
La sécurité est au cœur de l’actualité de l’été, avec le rappel ferme par le Président de la République de son refus de la violence, de la violation du droit de propriété, des trafics divers, des agressions contre les forces de l’ordre.
On est souvent surpris des commentaires et polémiques sur une évidence démocratique : la loi doit être respectée par tous, sa violation doit être sanctionnée, la réitération de la violation prévenue et empêchée.
Il n’est pas de République sans une Justice respectée.
J’ai une haute idée de la Justice de mon pays. J’ai une grande considération pour les magistrats. Alors je dis « assez » aux attaques aussi absurdes qu’injustifiées qu’on a vu fleurir ces derniers mois et ces dernières semaines. L’institution judiciaire et ceux qui la servent avec compétence, courage et dévouement, méritent qu’on les respecte.
Face aux défis du XXIe siècle, faisons le choix de la grandeur !
Le 18 juin 1940, le Général de Gaulle appelait les Françaises et les Français à refuser la fatalité de la défaite. Invoquant l’histoire et la grandeur de la Nation, il rendait à notre pays son honneur et sa fierté. Ce jour-là, la France relevait la tête.
En ce 18 juin 2010, la France se souvient qu’elle doit au Général de Gaulle son indépendance, sa liberté et sa fierté retrouvée. Les valeurs qui firent hier son salut n’ont rien perdu de leur actualité.
Gaullistes du renouveau, nous nous sommes engagés en politique au nom d’une « certaine idée de la France ». Celle d’une France libre, unie autour de ses principes et de la volonté de partager un destin commun, consciente de ses atouts, résolument tournée vers l’avenir.
Tribune de MAM et de parlementaires du Chêne dans Le Figaro
Retrouvez une tribune co-signée par Michèle Alliot-Marie, présidente du Chêne, et des parlementaires membres du mouvement gaulliste, dans Le Figaro du jeudi 10 décembre et sur notre site unitenationale.lechene.org
La France, ce sont 36 000 communes, 22 régions, 100 départements, dont 4 Outre-mer. Des villes, des territoires ruraux, des paysages montagneux, maritimes ou de plaines. Ce sont 65 millions de Français, et presque autant d’opinions, d’idées et de caractères.
Et pourtant, la France composée d’identités régionales fortes, issue d’apports ethniques aussi permanents que divers, façonnée par l’Histoire et les expériences communes, n’est jamais autant elle-même que quand elle est unie.
Le débat sur l’identité nationale conduit à la question plus fondamentale de l’unité nationale. Les Français ont-ils la volonté de vivre ensemble, l’envie de partager un destin commun ?
L'affaiblissement des fonctions et des symboles politiques essentiels de notre pays est un risque majeur pour la République. Que des élus de la Nation tolèrent, ou justifient par leurs propos, des actes d'ingérence par des professionnels de la contestation n'est pas digne. En agissant de la sorte, ils se déconsidèrent eux mêmes. Ils détruisent la valeur structurante et pédagogique pour les générations futures d'un hémicycle où dans le respect de l'autre, loin du bruit et de l'écume de l'actualité, se construisent les lois du pays.
Par delà les hommes qui les incarnent, les fonctions régaliennes et législatives demandent le respect. Pour que les plus faibles soient protégés et ne soient pas livrés à l'anarchie, au relativisme, au nihilisme et finalement à la loi du plus fort. Souvenons- nous que nous sommes tous dépositaires d'une parcelle de la Patrie par la volonté du peuple et non pas par la dictature des masses ou des groupes de pression.
Au moment où la France fait entendre sa voix dans le concert des nations, retrouvons notre fierté dans la cohésion nationale et le chemin de la République.
La presse dévoile désormais régulièrement la rémunération de tel ou tel «grand patron» ainsi que l'indécence de parachutes dorés, bonus, stock-options et autres avantages injustifiés octroyés à des dirigeants de grandes banques ou d'entreprises du CAC 40.
Or, trop souvent ces avantages mirifiques sont attribués aux dirigeants après qu'ils aient entraîné les entreprises dans des situations catastrophiques et procédé à de nombreux licenciements de salariés, qui, anéantis par un futur peu prometteur, en arrivent à des extrémités faisant fi de l'état de droit. De tels agissements, qui prennent certes leur source dans une désespérance « compréhensible », ne peuvent être tolérés comme l'a fort justement rappelé le Président de la République.
Dans un tel contexte et face aux abus de certaines rétributions, on ne peut que se féliciter de la décision du gouvernement Fillon d'encadrer les rémunérations de certains dirigeants d'entreprises ayant bénéficié de l'aide de l'Etat. Certes, on peut penser que c'est là une intervention à minima face à l'émotion de l'opinion qui ne supportent plus les dérives de l'argent facile.
Position de Philippe Boënnec sur le Grenelle de la Mer
Grenelle de la Mer : Un défi sans précédent pour "l'Archipel France"
La France est le 2ème pays maritime du monde avec près de 18.000 kilomètres de côtes et possède environ 20% des atolls. Le secteur maritime représente en France plus de 600.000 emplois directs et indirects.
La mer recouvre 72% du globe, enjeu d’avenir et de connaissance. C’est pourquoi Jean-Louis Borloo a décidé de lancer le "Grenelle de la Mer" réunissant, autour d’une même table, experts, représentants des syndicats, du patronat, de l’Etat et des associations, et ONG environnementales. Les quatre groupes ont travaillé sur l'élaboration de propositions traitant des grands enjeux liés à la Mer et au Littoral, à la préservation des milieux et à l'exploitation durable de ses ressources.
Position de Serge Grouard sur la loi de Programmation Militaire
Le projet de LPM que vous nous proposez, Monsieur le Ministre, est avant toute chose la planification sur cinq ans des moyens humains, matériels et financiers consacrés à notre défense. Mais ne nous y trompons pas. Il est plus que cela. Il est un test de crédibilité internationale pour la France Dans un environnement international qui ressemble de plus en plus à une compétition-coopération permanente entre les Etats,
- où chacun s'évalue, se jauge par rapport aux autres dans une sorte de « manoeuvre permanente des potentiels »selon l'expression de Thierry de Montbrial
- où tend à s'effacer l'ancienne distinction « temps de paix-temps de guerre, »
- où peut-être même le temps de « paix impossible-guerre improbable » de Raymond Aron,cède le pas à « une paix possible-guerre probable »,
Ce projet doit être le signe clair de la volonté de la France d'exister en tant qu'acteur international majeur. Il doit pour cela accréditer auprès du reste du monde :
- la pertinence de notre projet politique,
- la cohérence de notre stratégie
- et la suffisance des moyens que nous y consacrons.
Crise Laitière : la position des Gaullistes du Renouveau
par les Gaullistes du Renouveau
Après les récentes et fortes tensions vécues par le monde agricole dans le cadre de la réforme de la PAC tendant à la dérégulation des marchés, et après la chute du cours des céréales depuis 2007, c'est le secteur laitier qui est maintenant frappé de plein fouet.
Face au désarroi du monde agricole, il était une urgence : obtenir de l'Union européenne un niveau de prix équitable pour les producteurs de lait.
C'est chose faite grâce à l'implication de Michel Barnier.
Le Premier Ministre, François Fillon a chargé en novembre 2008, Sylvie Desmarescaux, sénatrice du Nord et membre du Chêne, d'une mission parlementaire sur les droits connexes locaux dans le cadre de la généralisation du RSA.
Rappellons que la création du Revenu de Solidarité Active (RSA) a notamment pour objectif de garantir que le travail soit rémunérateur pour les personnes qui reprennent ou accroissent une activité professionnelle. Elle doit contribuer à mettre fin aux effets de seuil qu'induisent les barèmes actuels en matière de minima sociaux.
Après plusieurs mois, de commissions, d'auditions et d'entretiens, la sénatrice a rendu son rapport au Premier Ministre sur ce sujet fondamental pour de nombreux Français qui se retrouvent dans des situations de préacarité importante et désastreuse pour leurs vies et leurs entourages.
G 20 : un essai historique... à transformer pour un Ordre Mondial au service de l'homme
Par les Gaullistes du Renouveau
Comment ne pas saluer les résultats de cette deuxième réunion d'un G 20 voulu et initié – faut-il le rappeler - par l'Union Européenne sous la présidence de Nicolas Sarkozy.
Beaucoup l'ont qualifiée d'historique; elle l’aura été doublement :
Avec 5 000 milliards de dollars et le triplement des moyens du F.M.I dont onze cent milliards de dollars de ressources additionnelles pour les pays les plus pauvres c'est tout simplement le plus grand plan de relance macro économique jamais vu ;
Avec des accords sans précédent pour un si grand nombre de pays et par l'ampleur des décisions, de se doter d'un arsenal de réglementation des activités financières.
Incontestablement le message, qui était au départ principalement porté par le couple franco allemand, est passé, ouvrant la voie à l'émergence d'un possible nouvel ordre mondial.
Position de Jean-Frédéric Poisson, député des Yvelines, sur le travail dominical
Jean-Frédéric POISSON, Député des Yvelines réagit aux récents propos de Monsieur Brice HORTEFEUX, Ministre du Travail, des Relations Sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, à propos du débat sur le travail le dimanche.
Discours à Dijon de Michaël Bullara, Secrétaire général du Chêne
Lancement de la branche départementale de la Côte d'Or Le vendredi 17 Avril 2009
Chères amies, Chers compagnons,
Je souhaite tout d’abord, vous le comprendrez, remercier et saluer les élus, parlementaires et responsables politiques qui ont bien voulu être à nos côtés ce soir : Patrick Chapuis, notre hôte de cette belle ville de Fontaine ; Rémy Delatte, le député-maire de Saint-Apollinaire représenté par Jean-François Dodet ; mon ami et « vieux complice » Bernard Depierre, député de cette 1ère circonscription ; Stéphane Chevalier, le Secrétaire départemental de l’UMP.
Et naturellement, je souhaite également saluer Xavier Semain et le remercier d’avoir organisé cette réunion de lancement de la branche côte-d’orienne du Chêne, dans cette terre de Bourgogne que je connais bien pour y avoir passé quelques années… et pratiquement 10 ans plus tard, c’est un réel plaisir de retrouver certains visages amis, et aussi de vous retrouver tous ce soir.
Tribune d'Isabelle Debré dans la revue "Dialogues" : Retrouver la voie de la raison
Revue "Dialogues" Avril 2009
Alors que le tsunami financier ébranle le fondement des économies de la planète, il faut bien constater que rares sont les économistes ou les politiques ayant prévu l’ampleur des vagues destructrices. Et c’est souvent le cas lors des crises profondes : l’homme a le plus grand mal à imaginer que peut survenir ce qui n’est jamais arrivé dans le passé. Aussi nos clercs devraient-ils s’exprimer avec beaucoup d’humilité lorsqu’ils recherchent les causes de l’événement, en tirent les leçons et proposent des mesures pour qu’il ne se reproduise plus à l’avenir. En essayant d’extraire de la cacophonie médiatique quelques analyses dignes d’intérêt, je me suis rendu compte que nous gagnerions à nous souvenir de la fameuse troisième voie que prônait le général de Gaulle et qui redevient plus que jamais d’actualité.
Cette troisième voie est celle d’un capitalisme maîtrisé, d’un système fondé sur le libre échange mais qui n’oublie pas que l’être humain, au cœur des processus de production, doit être le premier bénéficiaire du progrès économique.
Tribune des "Gaullistes du Renouveau" dans le journal "La Tribune" : Pourquoi nous disons "Oui" à l'OTAN ? par "Les Gaullistes du Renouveau"
La Tribune – Mardi 31 Mars 2009
Pourquoi nous disons « Oui » à l’OTAN par "Les Gaullistes du Renouveau"
Le 7 mars 1966, le général de Gaulle prenait la décision de quitter les instances intégrées de l'Otan, tout en restant au sein de l'Alliance. La volonté du chef de l'Etat était de donner à la France toute son indépendance stratégique, en assurant une dissuasion autonome.
Qui peut, mieux que la famille gaulliste, intervenir dans le débat lié à la pleine participation dans les structures de l'Alliance ? Fondamentalement attachés à la souveraineté du pays quant à sa sécurité, incluant l'outre-mer, et à sa position libre au plan diplomatique, il nous semble essentiel de rappeler notre volonté de développer la défense européenne.
Discours à Bordeaux de Michaël Bullara, Secrétaire général du Chêne
Lancement de la Branche Départementale de Gironde Mardi 10 Février 2009
Mes chères amies, chers compagnons,
Une fois de plus, nous voici donc rassemblés ! Rassemblés autour d’élus de la Gironde, rassemblés autour de responsables du Mouvement Populaire et des mouvements associés, Rassemblés autour de nos valeurs et de nos idées.
Tribune d'Isabelle Debré, de Jacques Godfrain et de Didier Quentin dans le journal "Les Echos" : Participation, pour une clarification
29 Janvier 2008 Participation : pour une clarification claire !
Nicolas Sarkozy vient d'annoncer qu'il était favorable, dans le cadre de la politique d'amélioration du pouvoir d'achat, au doublement, voire au triplement, de la réserve spéciale de participation et au développement de l'intéressement. Rappelons en quelques mots ce qu'est la participation et dans quel esprit elle a été instaurée.
Née en 1967 de la volonté du général de Gaulle de pacifier les rapports sociaux dans l'entreprise en associant le « capital » au « travail », elle a progressivement fait son chemin pour s'imposer aujourd'hui comme un élément majeur de cohésion dans l'entreprise et de compétitivité économique.C'est pourquoi le concept de la participation semble aujourd'hui faire consensus sur l'échiquier politique. A l'heure où le chef de l'Etat réaffirme l'ambition gaullienne d'une meilleure répartition des bénéfices des entreprises et s'engage ardemment en faveur de l'accroissement du pouvoir d'achat de nos concitoyens, il nous semble utile d'apporter notre contribution au débat actuel sur l'évolution de ce formidable outil qu'est la participation.